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Airbus à la recherche de l’aviation verte

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aviation en vol décollage

Airbus à la recherche de l’aviation verte

Airbus fait partie de ces leaders de l’aviation made in France qui sont à la recherche de solutions d’avenir. Des solutions qui visent avant tout à réduire la consommation des avions durant leurs vols. En effet, même si les avions nouvelle génération d’Airbus ont une consommation plus basse que les anciens modèles, ils restent très gourmands en kérosène. Pour réduire encore plus la consommation des avions de ligne, l’entreprise réfléchit donc à de nouvelles solutions qui pourraient, à terme, avoir un impact fort. 

L’aviation verte, des projets d’avenir à concrétiser

L’aviation a bien évolué, et cherche à innover constamment pour limiter l’impact environnemental des vols commerciaux quotidiens dans le monde. En adoptant des solutions telles que la création d’avions nouvelle génération moins consommateurs, par exemple. Il s’agit d’une solution mise en place par Airbus, mais qui peut encore être améliorée. Prenons l’exemple d’un vol Paris – Pointe à Pitre de 6 800 km avec 389 passagers, 14 membres d’équipage et 14 tonnes de fret à bord. L’avion utilisé, un A350, consomme environ 48 tonnes de carburant, soit 6 tonnes à l’heure. Un kg de kérosène équivaut à 1,25 litre, ce qui signifie que 60 000 litres d’essence sont consommés sur l’ensemble du vol. Pour continuer à réduire l’impact écologique de ces vols long courrier, Airbus pense à de nouvelles solutions, en utilisant des procédés physiques. Pour cela, rien de tel que de regarder le fonctionnement de la nature. 

C’est ainsi qu’Airbus s’est penché sur le vol des oies migratrices. Ces oiseaux volent en formation rapprochée et volent ainsi plus longtemps, sans se fatiguer. Ce programme, appelé Fello’Fly, s’appuie sur le biomimétisme et permettrait de réaliser une économie de kérosène de l’ordre de 5 à 10% sur un vol long courrier. Grâce à la proximité de deux avions, l’un derrière l’autre, le sillon du premier agit comme une portance pour le second. Avec ce phénomène, l’avion suiveur consomme ainsi bien moins. Mais cela pose toutefois des limites, notamment en termes de sécurité. En effet, il est nécessaire de pouvoir garantir un placement optimal et sécuritaire en tout temps aux deux avions. Pour permettre cela, Airbus travaille activement sur la conception d’outils aidant les pilotes à garder le cap. Un projet écologique, économique et ambitieux, qui s’appuie sur les comportements des oiseaux pour optimiser le résultat, avec des cas véridiques.

Les solutions d’avenir, un tremplin pour l’écologie

Airbus travaille activement à allier respect environnemental et prouesse techniques. En effet, depuis quelques années déjà, le groupe parle de l’avion à hydrogène. Un avion neutre en carbone, qui pourrait véritablement révolutionner l’aéronautique. D’ici à 2035, l’avion à hydrogène pourrait bien voir le jour. Toutefois, il pose des barrières technologiques que l’industrie aéronautique n’a encore jamais rencontrées. Avec la crise de la COVID-19, le palier semble encore plus difficile à chercher, car cette dernière laisse des marques d’ordre économiques. D’autant plus que l’aviation est l’un des secteurs les plus touchés depuis le début d’année à l’échelle internationale. Par ailleurs, les villes font aussi le choix d’augmenter le nombre de liaisons directes pour éviter les trajets multiples. L’aéroport de Bordeaux propose ainsi à ses voyageurs chaque année un nombre de lignes directes en augmentation. 

Ainsi, cela permet de n’avoir recours qu’à un seul avion, sans détour par un Hub, comme à Paris, Londres, ou encore Amsterdam. L’aéronautique permet de connecter les hommes au reste du monde, et est une part essentielle des économies des pays. En effet, la puissance militaire, commerciale, et l’impact touristiques dépendent en partie de l’offre aéronautique. C’est pour cette raison que ce secteur cherche continuellement à évoluer, pour proposer un modèle plus vert, plus pérenne et respectueux de l’environnement…

Sources : 

Aeronews – Vidéo – Combien de kérosène consomme un avion long-courrier ? – Industrie aéronautique

Airbus s’inspire des oies migratrices avec Fello’fly

Consultante Media pour BORDEAUX Business. Apporter une analyse sur les grands événements business à Bordeaux me tient à cœur. Un travail de recherche intense, sur toutes les tendances du marché local. Avec BORDEAUX Business, je souhaite apporter aux entrepreneurs toutes les réponses pour évoluer sereinement, au gré de l'économie bordelaise.

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