L’Union Européenne a agréé 18 ports dans le monde comme sites de démantèlement, et parmi ces 18 retenus figurent trois ports français: Le Havre, Plouigneau et Bordeaux.

Ils n’ont pas été sélectionnés par hasard : en effet, la qualité des installations, le panel de compétences sur place, ainsi que la précision de réalisation sont les principaux facteurs ayant motivé le choix de ces sites. Le Port de Bordeaux Atlantique se place totalement dans cette dynamique, avec des installations abouties et un travail de qualité, le meilleur de toute la France métropolitaine au niveau du volume de démantèlement, ainsi que la superficie plus que confortable de ses installations réparties autour de Bordeaux Métropole.

On connait plutôt bien le port de Bordeaux pour les allers et venues de bateaux de croisières (à l’image des paquebots tels que le Silver Whisper ou encore le Nautica, venus faire une escale dans le port de la Lune en 2016), grâce au pont Chaban-Delmas, qui permet à ces géants des mers de rentrer dans Bordeaux.

Mais le port de Bordeaux, c’est aussi la présence d’une forme de radoub qui est située à Bassens, de dimensions suffisamment conséquentes pour accueillir de gros navires (240 mètres de long et 34 mètres de large) afin de les réparer en les mettant à sec. Bordeaux Métropole compte deux autres radoubs situés aux Bassins à Flot et dans la Zone portuaire de Bacalan qui servent respectivement à la réparation navale légère et à des interventions plus importantes sur des bateaux de taille plus petite. C’est aussi un port qui possède de nombreux équipements en adéquation avec les réglementations de l’ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement), de l’Union Européenne mais aussi par la Convention de Hong Kong de 2009, concernant le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires. Il possède également un immense terre plein polyvalent d’une superficie de 3,5 hectares. Le port de Bordeaux permet de nombreuses opérations navales de toute nature ce qui en fait un cœur naval pour la France. Chaque année, le port met à sec 25 navires et prélève plus de 4000 tonnes de ferrailles des bateaux qui ne serviront plus, au service de nouveaux bateaux ou de navires ayant besoin de réparations.

Une telle activité génère des emplois ainsi que des extensions de locaux : 4900 personnes sont employées au service de l’activité portuaire de Bordeaux au travers de 200 établissements, et 7 sites qui se situent le long de l’estuaire de la Gironde comme Blaye, le Verdon ou encore Bassens.

Un pôle reconnu pour sa qualité au service de l’économie régionale !

AK – Bordeaux Business

Sources :
Communiqué de Presse : Bordeaux Port

 

 

 

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