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BRÈVES

L’amour des belles choses et du fait-main au cœur de Bordeaux

19 décembre 2017, Auteur : Bordeaux Business

En ces périodes de fête, la recherche du cadeau idéal est un véritable challenge.

Au delà de la tendance High Tech, la fin d’année est propice à la recherche de cadeaux qui ont une âme, personnalisés, artisanaux…

En ce sens, Les Ateliers Marguerite Massip, sous la marque DE GRIMM, implantés aux Grands Hommes, vous proposent de redécouvrir l’amour du hand made à la française avec leur toute nouvelle création, le sac trotteur “Iris”. Alliant à la fois le savoir-faire traditionnel et la modernité du modèle et des couleurs, ce sac à main 100% bordelais reflète la minutie du compagnon du devoir en maroquinerie, Olivier Massip, et le goût du travail bien fait cultivé depuis des générations par la marque.

Pour l’enseigne familiale, c’est l’occasion de rappeler ses valeurs d’authenticité, de qualité, de passion et d’attachement au territoire bordelais. Attachée à la sobriété de ses créations, la marque se différencie par la touche chic, moderne et haut de gamme dans le choix des matières et des couleurs.

Depuis des générations, elle porte haut et fort le savoir-faire des ateliers familiaux et du luxe à la française.

Un positionnement affirmé puisqu’en plus d’être un acteur historique de la maroquinerie bordelaise, DE GRIMM est notamment représenté par son maître artisan Olivier Massip, passé entre les mains des plus grandes maisons du milieu (Hermès, J.M. Weston et Charles Jourdan).

Implantés dès l’origine, en 1945 à Bordeaux, par Marguerite Massip, les ateliers ont ensuite été développés par les héritiers jusqu’à l’installation de la marque DE GRIMM dans la galerie des Grands Hommes en 1991, lieu emblématique du centre bordelais.

Le choix historique de Bordeaux, à l’origine seulement motivé par l’attachement familial à la ville, se révèle aujourd’hui une exceptionnelle opportunité.

Au sein de l’économie bordelaise, le secteur du luxe, et plus particulièrement de la maroquinerie de luxe a le vent en poupe. Ce dynamisme n’aura pas échappé aux maisons internationalement reconnue puisqu’en effet, récemment, Hermès a annoncé l’installation d’un atelier à 20km de Bordeaux, au sein même de la métropole d’ici 2020. L’activité sera telle qu’on annonce la création de 250 postes. En plus de cet atelier, la marque souhaite proposer ses propres formations dès 2018 afin de former des artisans aux savoir-faires Hermès.

Pour Hermès, Bordeaux s’est rapidement imposé comme une implantation de choix pour le cadre de vie idéal pour ses équipes, le dynamisme touristique remarquable, le développement économique global de la région, révélateur de son potentiel, et la facilité d’accès due aux voies de communication routières, ferroviaires et aériennes reliant Bordeaux à la capital aussi bien qu’à d’autres destinations à dimension internationale.

Outre le marché bordelais, la maroquinerie de luxe à la bordelaise séduit également à l’étranger, et notamment la clientèle aisée asiatique, qui redécouvre avec des créations d’exception ce qui a fait la renommée du luxe à la française. En ce qui concerne Hermès, l’Asie ne représente pas moins de 50% du chiffre d’affaires de la marque, soit 5.2 milliards d’euros en 2016. Allier l’attrait touristique de la région bordelaise à la passion pour le luxe à la française est donc apparu comme un calcul intéressant.

D’autres marques auront pu apprécier le potentiel de la maroquinerie de luxe à Bordeaux. C’est par exemple le cas de la jeune marque Ephtée qui, créée il y a moins de 20 ans sur Bordeaux, remet au goût du jour les malles cuir des années 30 pour tous les formats, tous les usages et (presque) tous les budgets, confectionnant des étuis pour des particuliers aussi bien que pour des grandes marques.

Candice Cibois – Alexandra Zwang

 

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