Maïsadour propose sa vision de la vente directe

maisadour-ouvre-en-direct-de-nos-producteurs-bordeaux-business

Maïsadour propose sa vision de la vente directe

Maïsadour souhaite proposer à ses consommateurs des points de vente directe nommées « En direct de nos producteurs ». Les enseignes présenteront à la vente des produits locaux provenant des adhérents ainsi que des produits de la marque comme Delpeyrat ou Sarrade.

80 ans d’expertise dans le secteur agricole

Le Groupe Coopératif Maïsadour travaille depuis plus de 80 ans dans le secteur agricole, principalement dans le Sud-Ouest. Fort de ses 8000 agriculteurs et de ses 20 marques reconnues, le groupe souhaite faire évoluer son offre en proposant des magasins “direct producteurs”. Ces magasins proposent des produits directement sélectionnés et proposés par les producteurs eux-mêmes. Deux premiers magasins “En direct de nos producteurs” ouvrent en mai et en juin, une dizaine d’autres ouvriront sur 3 ans.

Le but du projet est de réduire le circuit producteur-consommateur et de réduire ainsi le prix des produits vendus. Avec ses magasins, Maïsadour souhaite aussi répondre à une demande de la part des consommateurs : avoir accès à des produits de qualité, à proximité et à des prix intéressant. Six grandes marques de l’enseigne seront proposées à la vente dont La Comtesse du Barry, Delpeyrat et Sarrade.

 

 L’idée, c’est de réserver aux consommateurs tous les avantages de consommer local et à des prix compétitifs  – annonce Jérôme Fourest, Directeur Général de Comtesse du Barry

 

Un secteur agricole et de la vente directe en plein changement

C’est dans un contexte de grand changement du secteur de la vente directe que Maïsadour propose ses points de vente “ En direct de nos producteurs”. Les consommateurs se tournent en effet de plus en plus vers la vente en ligne et la livraison à domicile. On peut ajouter à cela une remise en cause des mode de consommation traditionnels, les tendances se tournant vers des produits moins riches en gras, en viande, et plus respectueux de la nature et de la cause animal.

Une autre tendance, elle bien ancienne, est la recherche du prix le plus bas. Pour parer à cela, plusieurs enseignes se sont mis à proposer des produits premiers prix, tout en développant des gammes plus gastronomiques, satisfaisant ainsi une plus large clientèle. C’est aussi dans cette optique que la marque Maïsadour souhaite proposer ses enseignes direct producteurs. Les produits proposés seront ceux des adhérents de la coopératives et accompagneront les six marques de Maïsadour. Ainsi les consommateurs auront accès à des produits locaux, à bas prix, et un choix de produits haut de gamme, à des prix plus attractif que dans les centre commerciaux.

Des projets qui doivent reconstruire la confiance envers les producteurs

Affaiblis par les scandales du secteur de l’alimentation, les grandes enseignes et les marques cherchent à regagner le cœur des consommateurs. L’enjeux se compte en milliard, rien qu’en 2014 le secteur de la vente directe représentait plus de 4 milliards d’euros, et la gastronomie en représentait 17%.

La seule solution pour le secteur est donc de se métamorphoser. Les enseignes et les marques se tournent en majorité vers la vente en ligne. Maïsadour a donc élaboré un projet pour l’année 2026. L’objectif de la marque est de rapprocher les producteurs adhérents et les consommateurs en développant son concept de “En direct de nos producteurs”. A l’international, la marque veut continuer à faire progresser ses ventes de semences qui lui rapporte jusqu’à 85% de son chiffre d’affaires à l’international et lui permettent de financer ses coûts en recherche et développement.

Maïsadour a aussi annoncé investir jusqu’à 50 millions d’euros dans des dispositifs sanitaires et de biosécurité, permettant peut-être d’éviter de nouvelles crises de grippe aviaire.

 

A l’ère du tout numérique et de la digitalisation des processus de vente, Maïsadour semble vouloir prendre le contre-pied en proposant des petites enseignes proches du consommateur avec une sélection de produit locaux. Rendre accessible des produits locaux et de haute gastronomie

 

Yoann Saget – Bordeaux Business

Sources :

Communiqué de presse

La vente directe en France

Aucun commentaire

Poster un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

X