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Masques, sécurité au travail, quelle prise en charge ?

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Masques, sécurité au travail, quelle prise en charge ?

La sécurité au travail de tous les salariés est une priorité à l’heure où la COVID-19 impacte le fonctionnement des entreprises. En effet, il est désormais obligatoire de porter un masque au sein des usines et des bureaux. Selon la taille de l’entreprise, les équipements et les mises en place nécessaires sont plus ou moins importantes. C’est un nouveau modèle à adopter, afin d’accueillir les salariés dans les conditions les plus sécuritaires possibles. Un accueil pour tous, et surtout pour les salariés en situation de handicap. Notamment dans un contexte de maintien de l’emploi ou du recrutement. 

Une adaptation selon le profil des salariés au bénéfice de la sécurité au travail

Pour garantir une activité dans des conditions optimales, elles investissent dans des équipements pour chacun. Masques, gel hydroalcoolique, optimisation des espaces de travail… Ce sont autant de contraintes qui ont un impact sur les finances de l’entreprise… Mais aussi sur la situation des salariés. Ainsi, certaines entreprises ne souhaitent pas recruter de nouveaux salariés, ou laissent certains de leurs collaborateurs en chômage partiel. Afin de continuer à favoriser le recrutement de salariés en situation de handicap, l’Agefiph et le Gouvernement mettent en place des aides. Ainsi, les entreprises recevront une aide exceptionnelle pour tous les équipements spécifiques aux travailleurs handicapés occasionnant un surcoût. Selon l’évolution du contexte sanitaire, l’Agefiph s’engage à prendre en charge les besoins du salarié sur une période de 3 mois renouvelables. 

Les entreprises doivent s’adapter dans cette situation inédite et exceptionnelle. Pour certains handicaps, comme la surdité, il est nécessaire d’adapter certains équipements comme les masques. Avec le recours à un masque “inclusif”, une personne sourde peut alors voir le visage de son interlocuteur, et lire sur les lèvres. Chose impossible avec un masque traditionnel, qui occulte la partie basse du visage. Ainsi, ces masques permettent une meilleure inclusion des salariés, et facilitent également les relations avec les clients. Ils permettent également d’améliorer les relations humaines, avec une meilleure perception des expressions de son interlocuteur. Il sera également utilisé pour des professions comme l’orthophonie, pour une bonne diction. Pour rendre plus accessibles ces équipements pour les entreprises, l’Agefiph prend en charge 80% du coût du masque inclusif. Une aide importante, à l’heure où l’économie des entreprises est touchée par l’après-confinement. 

L’inclusion dans un contexte sanitaire inédit, un nouveau modèle à pérenniser

Selon les experts et l’Organisation Mondiale de la Santé, la COVID-19 n’est pas prête de disparaître. Il faudrait en effet attendre encore plusieurs mois avant d’obtenir un vaccin ou de produire suffisamment de défenses immunitaires pour la contrôler. Il est donc nécessaire de s’adapter, notamment dans des villes comme Bordeaux, où le virus circule activement. Ainsi, les entreprises, les magasins et les lieux publics très fréquentés prennent depuis plusieurs mois des mesures importantes pour la sécurité. Le port du masque, le lavage de main, la désinfection des surfaces, la distanciation sociale. Ce sont autant de mesures qui réduisent les interactions sociales, ou du moins qui les modifient. Grâce à l’aide de l’Agefiph à hauteur de 23 millions d’euros, les entreprises et les salariés pourront évoluer en toute sécurité au travail. Pour soutenir le recrutement de personnes en situation de handicap, certaines entreprises adaptent tout leur concept autour d’elles.

La loi du 10 juillet 1987 oblige les entreprises de plus de 20 salariés d’employer 6% au moins de personnes handicapées. C’est par exemple le cas d’entreprises dans le secteur de la restauration, comme le Café Joyeux, qui emploie 14 collaborateurs atteints d’autisme ou de trisomie. D’autres entreprises s’adaptent aussi pour employer des travailleurs handicapés, comme le centre d’appel Handicall à Bordeaux. Premier centre fondé en 2004, il emploie à ce jour 80 personnes en situation de handicap. Ce sont autant de modèles inspirants que les entreprises continuent de mettre en avant, le tout en tenant compte des mesures sanitaires. Pour que la sécurité au travail soit là pour tous… 

Sources : 

Agefiph – 11 septembre 2020 – L’ Agefiph prend en charge le financement des masques inclusifs des personnes handicapées en entreprise

SSTI33 – 14/04/2020 – Covid-19 : L’Agefiph prend des mesures pour soutenir l’emploi des personnes handicapées

SNCF – Bientôt un masque inclusif

Handicall : Centre d’appel français, relation client et processus métier- Entreprise Adaptée

Consultante Media pour BORDEAUX Business. Apporter une analyse sur les grands événements business à Bordeaux me tient à cœur. Un travail de recherche intense, sur toutes les tendances du marché local. Avec BORDEAUX Business, je souhaite apporter aux entrepreneurs toutes les réponses pour évoluer sereinement, au gré de l'économie bordelaise.

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