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Ventes immobilières : une période favorable ?

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D’aucuns le disent : le marché est propice à la vente immobilière. Depuis plus d’un an, le marché de l’investissement immobilier ne s’est jamais aussi bien porté. Pourtant, nombreux freinent des deux pieds face à l’idée d’investir dans la pierre… De crainte que le marché ne s’effondre brusquement, et soit un mauvais pari. Un écho en relation directe avec la situation économique, une crise provoquée par la pandémie. D’autres, bien au contraire, vendent le plus vite possible, pour tirer le meilleur prix possible. Même si le marché se porte bien, à un excellent niveau de stabilité, la frilosité se ressent. Pourtant, les ventes immobilières sont au beau fixe, et la demande est présente. 

Le confinement, un impact direct sur les ventes immobilières

Si l’année 2020 nous a appris quelque chose, c’est bien l’envie de changement après une période marquée par les confinements. En effet, après de nombreux mois de restrictions, à rester chez soi dans un cadre privé, mais aussi professionnel… Les Français ont envie de renouveau, d’évolution. Ce qui tombe à point nommé, l’immobilier étant l’un des secteurs à tirer le mieux son épingle du jeu. 

Avant la pandémie, notamment aux abords des grandes métropoles comme Bordeaux, ou même Paris… Vivre le plus près possible du centre-ville était un besoin, comme pour rester connecté à la vie extérieure. Et cela, quitte à réduire la surface du logement, pour rester dans son budget. Le marché locatif était lui aussi particulièrement dynamique, porté par les étudiants demandeurs d’un toit pour étudier plus sereinement. 

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S’éloigner des métropoles pour avoir plus d’espace… Une tendance qui se pérennise.

Mais voilà : la pandémie est arrivée, bouleversant toutes les habitudes et les envies. Les étudiants n’ont plus besoin de leur studio, faute de cours en présentiel. Ils ne peuvent d’ailleurs pas gagner de revenus, leur contrat étant suspendu faute d’activité. De nombreux secteurs se mettent à l’arrêt quasi total… Mais en parallèle, l’immobilier se porte au beau fixe. 

Les locations saisonnières et l’investissement locatif connaissent un recul net. La fermeture des frontières au tourisme étranger n’y est pas pour rien. Malgré la mobilisation des touristes français, cela ne suffit pas. Ils partent moins loin, moins longtemps… Et n’achètent plus pour louer ensuite. Ils préfèrent acheter mieux, pour leur résidence principale. Une résidence qui change aussi de localisation, s’éloignant du cœur des métropoles, pourtant si appréciée.

La question est donc : où se font majoritairement les ventes immobilières lorsque les acheteurs quittent les métropoles ? Vers des espaces plus verts, excentrés des grandes villes. Vers ce que l’on appelle des villes moyennes. 

Des ventes immobilières qui s’adaptent au contexte actuel

Se tourner vers des villes moyennes au détriment des grandes métropoles est la nouvelle tendance émergente pour 2020 et 2021. Ce sont des lieux de vie plus au calme, moins chers, et surtout avec une offre plus fournie et conséquente.  Si les métropolitains s’excentrent, cela est notamment dû au climat qu’instaurent les confinements. Des semaines entières chez soi, où le télétravail et la vie personnelle se mêlent en un seul et même espace. 

Les citadins quittent donc des logements moins spacieux à la recherche d’un lieu de vie plus grand, avec de la verdure. Un logement dans lequel il sera plus facile de faire la distinction entre travail et vie de famille. La vente immobilière et l’achat coïncident la plupart du temps avec une évolution de vie de la part des ménages. Le plus souvent, lors d’un mariage, d’une naissance ou d’une mutation professionnelle. Le changement des conditions de travail entre également dans l’équation. 

De plus, les tendances actuelles montrent que la plupart des ventes immobilières s’effectue durant le printemps. En effet, cela permet aux ménages de déménager au cours de l’été, avant la rentrée de septembre. Ce qui permet aux enfants d’effectuer leur rentrée scolaire dans de bonnes conditions. Il s’agit également d’un moment agréable pour voir le quartier, rencontrer son voisinage, le climat y étant plus propice. 

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Les primo-accédants font aussi partie des acheteurs de 2021.

Ainsi, les ventes immobilières se poursuivent, atteignant même des records. Même constat au cœur des grandes métropoles. Taux intéressants proposés par les banques, augmentation du taux d’endettement pour favoriser l’emprunt… Le marché de l’immobilier et de l’investissement est au vert. Et l’accompagnement de la part des agences immobilières évolue aussi, une relation de proximité malgré la pandémie. Le tout pour un seul objectif : continuer à faire vivre un pan ô combien porteur de l’économie nationale. 

Une mutation des métiers de l’immobilier qui se pérennise

Un autre constat de l’actualité liée au COVID-19 sur la bulle immobilière, est aussi du côté des professionnels. Les agences immobilières ont rapidement su prendre le pli des nouvelles restrictions, et la fermeture des agences pour passer en distanciel. Impossible de rencontrer ses clients, les visites en présentiel étant aussi lourdement impactées. Pour autant, le secteur tout entier évolue, en s’appuyant sur les technologies émergentes : le Digital. 

Ainsi, les ventes immobilières en agence se poursuivent, mais entièrement en ligne. Les visites s’adaptent, notamment avec la mise en place de visites virtuelles, ou de vidéos commentées par l’agent immobilier lui-même. Cela permet aux acquéreurs potentiels de ne pas avoir à se déplacer. Ce qui constitue un gain de temps considérable, tout en limitant les déplacements. 

Sources : 

Quelles sont les meilleures périodes de l’année pour vendre son bien immobilier ? Welmo publié le 1er juin 2021

Marché immobilier : tendance et évolution des prix de l’immobilier Notaires.fr étude publiée le 27 avril 2021

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